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  • EA 4008 – Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques (...)

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    Séminaire

     

    "Spinoza à Paris 8, 2017-2018"

     

    Jeudi 07 décembre 2017, 18h-20h

    Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, Salle J004

     

    Lorenzo VINCIGUERRA

     

    « Les corps glorieux.
    Penser les arts vec Spinoza »

     

    Le spinozisme est-il une philosophie qui permet de penser les arts ? A priori tout semble indiquer une réponse négative : des textes avares sur la question, l’absence d’esthétique proprement dite. Pourtant s’il y a une philosophie qui a fasciné artistes, poètes et écrivains c’est bien celle de Spinoza. N’ont pas manqué non plus des tentatives de développer une « esthétique » spinoziste. Comment comprendre un tel contraste ? Alors que l’évolution des arts au XXe siècle invite à nous débarrasser de la question de la beauté, relu aujourd’hui le spinozisme permet peut-être une approche et une compréhension des arts par-delà l’esthétique et les différentes théories que la philosophie a voulu en faire. Cette conférence entend dégager quelques éléments de réflexion dans ce sens. LV.

     

    Lorenzo Vinciguerra, ancien élève de l’Académie des Beaux-Arts de Brera de Milan et de l’École Normale Supérieure de Pise, est Professeur de philosophie et d’esthétique à l’Université d’Amiens (actuellement en délégation au CNRS), où il dirige le Centre de Recherche en Arts et Esthétique. Depuis dix ans il anime avec François Flahault le séminaire « Anthropologie générale et philosophie » à l’EHESS. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à Spinoza. À paraître prochainement, co-dirigé avec Pierre-François Moreau, Spinoza et les arts (L’Harmattan) ainsi que la deuxième édition de Spinoza et le signe. Genèse de l’imagination (Vrin).

     

    Séminaire International et Interdisciplinaire de Recherches Spinozistes (intégralité des séances en ligne)

    Organisé par Charles Ramond et Jack Stetter avec le soutien de l’EA 4008 LLCP.

    Responsable Audio-Vidéo CarmenAlves.

    02, rue de la Liberté, Saint-Denis (93). Métro « Saint-Denis Université ».

    Entrée libre. Se munir d’une pièce d’identité.

     

    Séminaire International et Interdisciplinaire de Recherches Spinozistes

     

    Programme 2017-2018

     

    La figure de Spinoza a été présente dès l’origine de la création de l’université de Vincennes. Spinoza était pour Deleuze « le Christ des philosophes ». Badiou, dans des entretiens récents, déclare s’approcher toujours plus d’une vision spinozienne de la subjectivation et des affects de joie, dont il compte faire la matière du troisième volume de L’Être et l’Événement. La confrontation des thèses de Foucault et de Spinoza est maintenant de mieux en mieux instruite. La réflexion de Rancière sur les « mécomptes » démocratiques, ou les analyses de Lyotard (par exemple dans Pourquoi philosopher ?) croisent, rencontrent, discutent, les thèses de Spinoza. L’ambition du Séminaire, conformément à l’orientation contemporaine et internationale de l’université de Paris 8, est de montrer comment la philosophie de Spinoza continue à offrir une ressource de pensée dans tous les champs du savoir, de la pratique et de la création.

     

     

    Les séances auront lieu de 18H à 20H, Université Paris 8, Salle J004.

     

     

    Jeudi 09 novembre 2017 : Vittorio MORFINO

    « ‘Des temps différents ne sont pas simultanés, mais successifs’. Spinoza entre Jacobi et Herder. »

     

    Jeudi 07 décembre 2017 : Lorenzo VINCIGUERRA

    « Les corps glorieux. Penser les arts avec Spinoza »

     

    Jeudi 08 février 2018 : Martin LIN 

    « What are Modes for Spinoza ? »

     

    Jeudi 29 mars 2018 : Steven NADLER

    « Spinoza et Menasseh ben Israel : des faits et des fictions »

     

    Jeudi 12 avril 2018 : Daniel GARBER

    « Y a-t-il une théorie de la conscience chez Spinoza ? »

     

    Jeudi 17 mai 2018 : Yves CITTON

    « Spinoza écologiste ? »

     

    Jeudi 14 juin 2018 : Toni NEGRI

    « Quelques réflexions sur la peur chez Spinoza »

     

     

    Séminaire International et Interdisciplinaire de Recherches Spinozistes(intégralité des séances en ligne)

    Organisé par Charles Ramond et Jack Stetter, avec le soutien de l’EA 4008 LLCP.

    Responsable Audio-Vidéo Carmen Alves.

    02, rue de la Liberté, Saint-Denis (93). Métro « Saint-Denis Université ».

    Entrée libre. Se munir d’une pièce d’identité.

     

     

    Séminaire

     

    « L’Écriture du réel – Écritures et révolutions »

     

    Semestre 1 et 2

     

    Mardi 12h00-15h00/Paris 8/Salle J003

     

    Séminaire de recherche en philosophie politique, animé en collaboration avec Julia Christ, Étienne Balibar et Yves Duroux.

     

    Ce séminaire sera consacré à une réflexion sur la question de savoir quelles langues, quelles syntaxes, quels vocabulaires ont tenté de dire et de penser ce qui s’est passé lors des révolutions (1789, 1848, 1870, 1917, etc.), alors que le langage de la pensée politique occidentale demeure d’une part largement gréco-latin et d’autre part empêtré dans les figures de pensée du droit naturel et du contractualisme. Comment dire, politiquement et juridiquement, l’apparition des femmes dans la pratique politique ? Quels droits, quels devoirs de « citoyennes » peuvent-elles revendiquer ? Quel langage faut-il inventer pour dire les femmes ? Comment dire l’abolition de l’esclavage ? Comment dire la mise à mort du roi ? Comment dire le premier attentat commis par le jeune anarchiste Émile Henry dans un café des grands Boulevards à Paris ? Quel langage a pu se hisser à la hauteur du phénomène révolutionnaire, quels mots ont permis de le dire ou y ont échoué ? On lira les textes accompagnant les révolutions traversées par les sociétés depuis la Révolution française : du texte de Sièyes sur le Tiers État, des discours de Mirabeau et de Condorcet à la première constituante, des interventions de Saint-Just et Robespierre mais aussi de Babeuf et d’Olympe de Gouges, en passant par les textes de Marx et d’Engels, de Proudhon, jusqu’aux textes d’intervention de Lénine (Que faire ?, L’État et la Révolution) et au-delà. Il faudra ressaisir la transformation que la pensée, ses catégories et, partant, la philosophie politique a subi au contact de l’action révolutionnaire et des nouveaux acteurs que les révolutions font entrer sur la scène de la pensée (nation, société, peuple, plèbe, esclaves, femmes, etc.). On se demandera aussi comment ces hétérogénéités se voient phagocytées, au fur et à mesure de l’évolution de processus révolutionnaire, par la pensée politique libérale. Autrement dit, comment la politique sous forme de police (selon les termes de Foucault comme de Rancière) en arrive à occuper le terrain de la langue jusqu’à en chasser les voix discordantes.

     

    Dans le cadre de ce travail, nous nous interrogerons particulièrement sur la manière dont se sont tressés, à l’occasion des révolutions, deux vocabulaires d’abord indépendants, celui de la politique d’une part mais aussi de lui de la science, des savoirs, des techniques dans lesquels sont nés à la fois les révolutions industrielles, économiques et managériales, porteuses de conceptions de la temporalité, du progrès, de la nouveauté et d’exigences épistémiques et paradigmatiques croisées (la science comme politique d’appropriation de la nature, la politique comme science des comportements sociaux) qui ne sont pas forcément d’elles-mêmes convergentes ou compatibles, sources donc de malentendus et de contradictions éventuellement dramatiques.

     

     
     
     

    Séminaire

     

    « Le programme de l’École de Francfort (VII) : MARXISME ET THEORIE CRITIQUE »

     

    Semestre 1 et 2

    Jours : mercredi 10h00-13h00 au S1

     jeudi 10h00-13h00 au S2

     

     

    En collaboration avec Agnès Grivaux, Jacques-Olivier Bégot, Antonia Birnbaum, Julia Christ, Michèle Cohen-Halimi, Florian Nicodème.

     

    Ce séminaire entend poursuivre son travail d’exploration de l’histoire et de l’actualité du programme de théorie critique formulé au sein de ce qu’on a appelé « École de Francfort », en se consacrant cette année au rapport de la théorie critique au marxisme. À la fois incontournable et décisive – ne serait-ce que pour formuler la distinction entre « théorie traditionnelle » et « théorie critique » –, la référence à Marx n’en reste pas moins difficile à cerner, du fait même de sa diffraction à travers de multiples prismes, de l’idéologie au fétichisme en passant par la dialectique, l’aliénation ou la réification. Surdéterminé par les interprétations neuves de l’entre-deux-guerres (Lukács, Korsch) autant que par l’ossification du diamat en une vision du monde oppressive, le référent matérialiste opère au sein de la théorie critique comme un facteur de déplacement généralisé. Son incidence s’exerce sur une série de questions qui touchent aussi bien à la théorie de la connaissance qu’à la pensée de l’histoire et à la théorie de la société, ou encore à l’esthétique, pour ne rien dire des problèmes de la praxis et de l’émancipation. Pour organiser ce parcours, on pourra suivre deux questions directrices : qu’apporte au juste Marx aux fondateurs de la théorie critique ? En retour, quels aspects du marxisme leur propre travail permet-il de revisiter, aujourd’hui, sur de nouvelles bases ?

     

    Ce séminaire annuel aura lieu dans la salle 235A du 29 rue d’Ulm aux dates suivantes : 18 octobre, 8 novembre, 29 novembre, 20 décembre, 1er février, 15 février, 8 mars, 29 mars, 12 avril. Il se conclura comme l’année précédente par une journée d’étude dont la date sera déterminée ultérieurement.

     
     

    Séminaire

     

     

    « Les philosophes et leur monde. Pour une histoire globale de la philosophie »

     

     

    Séminaire de recherche sous la direction de Paul Guillibert (Université Paris Nanterre, Sophiapol) et Matthieu Renault (Université Paris 8, LLCP)

    Les séances auront lieu à l’Université Paris 8, 2 Rue de la Liberté, 93526 Saint-Denis (métro : ligne 13, station Saint-Denis Université), Salle A028. L’entrée est libre, sans préinscription.

     

    On se pose souvent la question de savoir si faire de l’histoire de la philosophie est véritablement faire de la philosophie. Il ne serait pas moins légitime de se demander dans quelle mesure cela signifie faire de l’histoire. Si on accepte de la considérer de l’extérieur, d’un point de vue strictement historiographique, plutôt que dans sa logique interne, force est de reconnaître que l’histoire de la philosophie se résume bien souvent à une histoire des grands problèmes, concepts et œuvres (de tel ou tel philosophe) comme autrefois on faisait l’histoire des grands hommes (de tel ou tel roi), guerres et autres événements notables. Ce séminaire s’ancre dans la conviction que la philosophie a beaucoup à apprendre des courants historiographiques qui se sont développés depuis une cinquantaine d’années au moins : histoire sociale, histoire par le bas, histoire globale, histoire transnationale, histoire postcoloniale, histoire des circulations, histoire connectée, etc. Or, ces « nouvelles » historiographies nous suggèrent la nécessité d’un double déplacement. De même que l’histoire sociale a détrôné les rois en les inscrivant dans la « longue durée » des rapports sociaux, de même l’histoire de la philosophie doit-elle repenser le discours philosophique à partir de la matérialité du monde social, qui lui fournit non seulement un contexte et des conditions de possibilité, mais un sol et un horizon permanent. Cette réinscription sociale de la philosophie par l’histoire serait néanmoins incomplète si elle ne conduisait pas à décentrer l’histoire de la philosophie, dont les frontières internes épousent encore généralement celles de l’Europe-Occident. Réexaminer, au-delà de la simple question des « influences », les circulations, intellectuelles mais aussi matérielles, au long desquelles la philosophie s’est constituée et constamment réinventée est le geste qu’il nous semble nécessaire d’amorcer pour que la philosophie soit à la hauteur de l’histoire, c’est-à-dire aussi de sa propre histoire. rope et au-delà, ou encore les effets « souterrains » de la guerre d’Algérie sur la philosophie française contemporaine.

     

    Ce séminaire prend le relais du séminaire « Déprovincialiser l’histoire, réorienter la philosophie » qui s’est tenu entre 2015 et 2017.

     

    Mercredi 18 octobre – 18h/21h • Farah Cherif Zahar – Comprendre l’appropriation du savoir grec par les Arabes en historien de la philosophie 

     

    Mercredi 8 novembre – 18h/21h • Sophie Wahnich – Qu’est devenue la Révolution française dans le débat philosophique des années 1960-80 ?

     

    Mercredi 22 novembre – 18h/21h • Luis Martínez Andrade – Marx et l’Amérique latine : une rencontre inopinée

     

    Mercredi 6 décembre – 18h/21h • Guillaume Sibertin-Blanc – La guerre d’Algérie et la « philosophie française contemporaine » : questions préliminaires à une recherche de traces et d’effacements

     

    Mercredi 20 décembre – 18h/21h • Wolf Feuerhahn – D’une histoire indigène à une histoire transnationale de la philosophie

     

    Le séminaire se poursuivra à l’automne 2018

     
     
    Séminaire
     
     

     « La justice : la chose et l’idée. De Platon à Srebrenica »
     

    Le séminaire aura lieu les Lundi 8 janvier, Mardi 9 janvier, Jeudi 11 janvier, Vendredi 12 janvier, Lundi 15 janvier, Mardi 16 janvier, de 9h à 12h et de 12h45 à 15h45, à l’Université de Paris 8, salle A028

     

    Ce séminaire se propose d’interroger la question de la justice sous un double aspect. D’abord, dans la tradition platonicienne puis aristotélicienne, la quête d’une définition de la justice - son essence - se fait à partir d’une difficulté ou d’une ambivalence entre recherche de l’égalité et recherche de l’équité. Elle se saisit dans l’opposition dramatique entre Socrate et les sophistes, elle s’épanouit dans la construction de la cité idéale. Nature et loi, force et droit, font la trame de cette interrogation. On s’intéressera ensuite plus particulièrement à la forme du procès, qui n’est pas d’emblée une arène purement judiciaire et qui met en place certains fondements démocratiques, comme l’expriment de nombreuses tragédies grecques. À partir de la forme du procès qu’on aura dégagée, on se concentrera sur l’aspect processuel que la notion de justice confère au devenir démocratique (ou non) d’une cité. Ce sera donc davantage la question de la démocratisation qui sera questionnée que celle du régime démocratique en tant que tel. En parallèle au cours proprement dit, les séances donneront lieu à une réflexion collective sur la justice transitionnelle, aussi bien nationale qu’internationale, dans ses débuts balbutiants ou ses réussites, qui fera appel à d’autres corpus que philosophiques.

     

     

    Séminaire

     

    « Les épistémologies subalternes et la critique postcoloniale »

     

    (février – mai 2018)

     

     sous la direction d’Orazio IRRERA (Univ. Paris 8, LLCP et CIPh)

    Séminaire du Collège international de philosophie organisé en collaboration avec le Département de Philosophie de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis ; le Laboratoire des Logiques Contemporaines de la Philosophie (LLCP, EA 4008) et la revue « Materiali foucaultiani ».

     

     Ayant exploré dans le séminaire de l’année passée l’émergence de la catégorie de « subalterne » chez Gramsci ainsi que sa reprise dans l’historiographie des Subaltern Studies, cette année on se propose de se focaliser sur deux antinomies inscrites au cœur de l’usage postcolonial des notions de « subalternité » et de « subalternes ». La première, celle entre subalternité et émancipation, découle du constat que la subalternité et les subalternes seraient toujours définis, de manière négative et par l’absence, à partir du point de vue dominant, c’est-à-dire à partir des cadres épistémiques et politiques de la classe dominante ou hégémonique. Sous cet angle, les subalternes ne pourraient jamais devenir les porteurs d’une quelconque activité émancipatrice. On s’interrogera à partir de cette impasse sur les conditions épistémologiques et géopolitiques de possibilité de ce qui semble de la sorte garder un statut oxymorique et paradoxal, à savoir quelque chose comme une agency subalterne (ce qui ne va pas sans impliquer une épistémologie des subalternes au sens du génitif subjectif). La deuxième antinomie, de nature topologique et géopolitique, s’appuie sur la conviction selon laquelle, pour pouvoir fonctionner, le paradigme subalterniste doit nécessairement s’inscrire dans une géographie globale polarisée de manière binaire entre un Nord et un Sud globaux, entre un Centre et une Périphérie, ou encore entre les entités factices et fantasmatiques d’Occident et d’Orient. C’est pourquoi on examinera si en effet la perspective subalterniste empêche réellement de saisir une géographie plus complexe et polyfocale à l’intérieur de laquelle la corrélation géopolitique entre domaines de savoir, types de normativité et formes de subjectivité ne semblent guère pouvoir se définir en termes de subalternité.

     

     Le séminaire prévoit 8 séances et 16 invité.e.s (la liste des invité.e.s est en cours d’élaboration et sera communiqué en janvier 2018). Les séances auront lieu à l’Université de Paris 8 selon le calendrier suivant :

     

     Lun. 5 février ; Lun. 12 février ; Lun. 5 mars ; Lun. 12 mars ; Ven. 23 mars ; Lun 9 avril ; Ven. 13 avril ; Lun. 7 mai.

     

     
     
    Séminaire
     
     
    "Les philosophes et leur monde. Pour une histoire globale de la philosophie"
     
     
     
     
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    Les philosophes et leur monde. Pour une histoire globale de la philosophie

     
     
     
    Pour plus d’information cliquez ici :
     
     
     
     
     
    Colloque
     
    "Le Lénine des philosophes"
     
     
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    Le Lénine des philosophes

     
     
     
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    Affiche

     

     Pour plus d’information cliquez ici :
     
     
     
     
     
    Séminaire
     
    "Grammaire, langage et institution"
     
     
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    Grammaire, langage et institution

     
     
    Pour plus d’information cliqez ici :
     

    http://www.llcp.univ-paris8.fr/spip.php?article1635

     

     

     

    Colloque

     

    "Afrocentricités : histoires, philosophie et pratiques sociales »

     

     

     

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    Programme du colloque

     

    Pour plus d’information cliquez ici :

     

    http://www.llcp.univ-paris8.fr/spip.php?article1629

     

     

     

     

     

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